Magali Bron

Magali BronJe suis née en 1977, cadette d’une fratrie de trois enfants. A l’âge de trois ans, j’ai été confrontée à la perte de deux êtres très proches, dont mon frère décédé des suites d’un accident dramatique survenu sous mes yeux. Cela a indéniablement tourné ma vie vers l’intériorité, vers la recherche d’un monde impalpable, invisible, où j’avais l’espoir de retrouver ceux que j’aimais et dont je vivais l’absence sur le mode de la déchirure et de la culpabilité.

Très tôt je me suis donc trouvée connectée à leur présence invisible et aimante. Ils ont été mes premiers anges gardiens, et par eux, j’ai appris à converser avec le monde des Anges.

J’ai donc naturellement développé, dès que j’ai su lire, un intérêt têtu pour tout ce qui concerne la mort et surtout l’après-vie. Pour moi l’existence d’un monde parallèle est une évidence depuis toujours. Découlant de là, les notions d’énergies subtiles m’ont toujours parues familières.

J’ai vécu toute mon enfance entourée de nombreux animaux : nous avions à la maison tout à la fois chien, chat, lapin, tortues, cochon d’Inde… Je me suis réfugiée dans leur monde. Je trouvais en eux tant d’amour inconditionnel… Ils m’ont permis de supporter la lourdeur et la douleur du monde réel dans lequel je vivais. On dit que les animaux ont des perceptions plus subtiles que les humains. C’est peu dire. J’ai trouvé avec eux confirmation de tout ce que je ressentais au niveau des perceptions extra-sensorielles, l’existence d’un, voire de plusieurs mondes parallèles manifestés sur une autre échelle vibratoire que la nôtre. De ces choses, à l’époque, je ne pouvais parler à personne. Ainsi je me coupais encore plus de la réalité ordinaire.

Dès l’adolescence j’ai désiré soigner à l’aide des énergies subtiles. Je sentais ce pouvoir tapi dans mes mains. Sans la moindre formation, et pour ainsi dire en douce, j’essayais de soulager mon entourage, sans rien leur dire, j’avais trop peur de passer pour une fêlée… Avec les années j’ai pu assumer cette vocation qui n’en portait pas encore le nom, et qui est devenue ma destinée. J’ai alors décidé de me doter de techniques pour soutenir ce que je ressentais en moi comme un don naturel. J’ai débuté par le reiki en 2006, dont j’ai reçu tous les degrés, et j’ai poursuivi par l’étude de la chironique, beaucoup moins connue en Suisse, dont j’ai également acquis tous les degrés. Outre ces deux enseignements, c’est l’Ecole de la Vie qui m’a permis peu à peu de comprendre qui je suis réellement, et de reconnaître les compétences que j’ai reçues afin de me permettre de venir en aide à qui en fera la demande.

Je souhaite à tout le monde de faire cette découverte magnifique, à savoir que des facultés incroyables dorment en chacun de nous, qu’elles n’attendent que d’être vues, reconnues et acceptées par nous-mêmes pour pouvoir enfin se manifester , dès que nous l’aurons décidé.